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Tyrana l'Exilée [Terminée] [v]

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Tyrana Vi'Darathi
Oracle du Nord

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Autres Comptes : Aucun
Points de Destin : 0
Niveau : 1
Réputation : Inconnu(e)
Concept Majeur : Oracle Guerrière en Quête de sa Révélation
Trouble : Ils ont Marqué ma Chair
Aspects : - Ma Colère est plus Forte que ma Peur
- Je fais Front pour mes Compagnons
- Voyageuse Aguerrie
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200/200  (200/200)
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BonVolonté, Corps à corps
MoyenPhysique, Athlétisme,Artisanat
PassableEmpathie, Perception, Investigation,Discrétion

Trésorerie Trésorerie: 200
Ven 20 Fév - 5:32
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Nom : Tyrana Vi'Darathi
Âge : 27 ans
Race : Peuple Edain du Grand Nord


Aspects :
- Concept Général : Oracle Guerrière en Quête de sa Révélation
- Trouble : Ils ont Marqué ma Chair
- Ma Colère est plus Forte que ma Peur
- Je fais Front pour mes Compagnons
- Voyageuse Aguerrie

Description Physique : Tyrana est une jeune femme de haute stature, taillée à la serpe rude des montagnes du Grand Nord - au Gondor, il n'est pas rare qu'elle dépasse légèrement la plupart des hommes. Sa crinière sauvage d'un blond froid dévale librement sur ses épaules et semble douée d'une vie propre lorsqu'elle court ou se bat, tant l'oracle refuse obstinément de les attacher ou seulement les nouer. Sa fantaisie la pousse quelquefois à en tresser quelques mèches le long d'une tempe et à y glisser quelques perles pures comme les neiges éternelles de sa contrée. Elle a la poitrine épanouie, les hanches larges dont on lui a dit qu'elles étaient faites pour enfanter ; lui parler de maternité fait briller une lueur mystérieuse au fond de son regard, dont bien malin sera celui qui saura distinguer la fierté de la colère. Le galbe musclé de ses jambes et de ses bras témoigne des longues escalades le long des falaises glacées du Septentrion, de même que les fines zébrures livides sur ses doigts - vestiges des engelures mal guéries dont est parsemée son imprudente enfance. D'autres cicatrices, bien plus hideuses et délibérées, marquent la chair de son dos. Creusées profondément dans la peau, boursouflées, elles forment une rune dans le Noir Parler du Mordor...

La Nordique a le visage empreint d'un magnétisme féroce qui est sans commune mesure avec les canons d'Arnor, du Rohan ou du Gondor.. Il n'y a aucune douceur dans cette figure martiale, et pourtant, son harmonie et sa fierté indomptable l'ont rendue belle devant certains ; néanmoins, désirer Tyrana revient à désirer une cataracte givrée au coeur d'une vallée hostile. Sa bouche aux lèvres pleines et sombres est prompte à se pincer de désapprobation, surplombée d'un nez aquilin qui renforce l'impression barbare se dégageant d'elle. Ses yeux d'un bleu si pâle qu'il en virerait presque au blanc évoquent les rivières gelées de sa contrée, tant par leur couleur que par leur intensité aussi acérée que le baiser de l'ondée des fleuves du Nord. Lorsqu'elle prend la parole, l'oracle le fait d'une voix qui n'a rien de rauque ou de distant : bien au contraire, ses paroles vibrent souvent d'une émotion qu'on lui devine irrépressible, qu'il s'agisse de colère, de fierté ou seulement d'ironie. Et si elle vient à chanter, alors il sort de sa gorge une mélopée d'une infinie douceur qui vous berce et vous emporte au loin, près des rivages de la mer du ciel, là où les courants sont faits d'un mélange de vent et de neige : là où elle est née et vont ses pensées.

Qu'on apprécie ou répugne à sa compagnie, nombreux sont ceux à s'accorder sur le charisme primal de Tyrana : être en sa présence donne l'impression de se tenir à côté d'une chute d'eau silencieuse, tant il se dégage d'elle une furieuse force d'âme.

Description Psychologique : Tyrana a été élevée en tant qu'oracle de son peuple : investie d'une charge à la fois spirituelle et guerrière, elle s'est imposée au fil des ans une discipline très personnelle qui guide désormais sa conduite dans tous les domaines de la vie. Sa vision des choses est d'une simplicité extrême et repose avant tout sur ses ressentis. Il n'est pas rare de voir la Nordique s'interposer entre deux protagonistes et prendre le parti de l'un, pour apporter son soutien au second une lune plus tard - et dans le même esprit de total ingérence. Elle justifiera alors sa conduite d'un haussement d'épaules en déclarant qu'elle a agi selon ce qu'il était juste de faire au moment présent, l'existence n'étant d'ailleurs qu'une suite innombrable de tels instants. Il est donc idiot, arguera-t-elle d'un air suffisant, de baser ses décisions en vertu du passé. On pourrait s'imaginer qu'à la lumière d'une telle remarque, Tyrana est une personne équitable et prompte à pardonner... ce qui serait une erreur monumentale. Son pardon s'arrache aussi facilement que le sommet des montagnes qui l'ont vue naître, tandis que sa colère, elle, est aussi vivace qu'un serpent sur la queue duquel vous viendriez de marcher. Elle a la fureur facile, orageuse ; sa rancune est tenace, sa vengeance cruelle. L'oracle des peuples du Grand Nord n'a rien d'une mystique sereine ou bienveillante, car elle est avant tout celle qui marche devant tous les autres, à la paix comme à la guerre. Son devoir est de mener les siens contre les ténèbres, aussi a-t-elle appris que la pitié n'était pas nécessaire. S'il faut se battre, alors il faut se battre de toutes ses forces, sans miséricorde ni retenue. Ce penchant pour l'absolu, la jeune femme l'applique dans la rivalité, l'amitié et l'amour : les situations ambigües et les compromis l'agacent prodigieusement, ce qu'elle ne manquera pas de faire remarquer d'un ton mordant.

Bien qu'elle ai l'esprit d'un rare pragmatisme, Tyrana a également l'âme lyrique à ses moments. Vous pouvez tout aussi bien l'apercevoir dédaigner les grandes colonnes nùmenoréennes de la Cité Blanche d'un reniflement bruyant, pour quelques secondes plus tard l'observer pétrifiée devant l'aurore du Gondor qui étale ses cendres de lumière sur les hauts remparts de nacre. Dans la même optique, il est plus probable de l'imaginer braver le courant impétueux d'un fleuve afin de secourir un voyageur maladroit que se plier à la demande d'un noble exigeant qu'elle ne rentre pas en armes chez lui ; et rien ne l'empêcherait, quelques jours après, de mettre à sac le village de ce même voyageur s'il devait présenter le moindre danger pour son peuple. C'est cette logique étrange et passionnée, ne souffrant pas le moindre doute, qui la rend parfois incompréhensible aux yeux des étrangers de ce qu'elle appelle « les Royaumes du Sud ».

Auprès des siens son courage et son opiniâtreté sont devenus légendaires : ce n'est pas que Tyrana ignore la peur, mais plutôt que son âme brille d'une sauvagerie coléreuse supplantant bien vite toute frayeur. Plus une chose est terrifiante et plus la Nordique sent la fureur gronder dans son ventre, car elle exècre avant tout sa propre faiblesse. Elle hait ce qui risque de la bouleverser, et paie le prix fort sa bravoure exemplaire - l'oracle a cessé de compter les longues nuits solitaires déchirées de ses pleurs, secouée par l'effroi de la journée qu'elle aura repoussé jusqu'au crépuscule. Lorsque les guerriers tremblent avant la bataille, la jeune femme demeure égale à elle-même... Mais au lendemain des combats elle se lève les yeux rouges et les mains tremblantes.

L'intelligence est une vertu bien trop subjective pour qu'on puisse déclarer qu'elle la possède ; mais ce qu'ils sont nombreux à pouvoir affirmer dans les montagnes du Grand Nord, c'est que Tyrana est une chasseuse et une ennemi rusée, voire même vicieuse. L'ingéniosité qu'elle déploie à piéger la proie ou l'adversaire peut parfois confiner à la cruauté, mais l'en accuser serait vain : elle se contenterait de répondre qu'il n'y a aucun mal à prendre du plaisir dans la victoire, et que celle-ci se doit d'être la plus absolue possible. S'il faut exterminer un peuple entier pour parvenir à cette fin, alors soit ! L'avenir des siens ne souffre nul hasard.

Histoire :
« J'ai vu les ténèbres. Immenses, infinies à vrai dire ! Elles étaient partout, et j'eus été heureuse qu'elles souhaitassent ma mort ; car ce à quoi elles me vouaient était un indicible mélange de tourments, de damnation, d'humiliation et d'oubli. Elles ne voulaient pas simplement ma fin, mais ma consomption éternelle... Je les ai observées, pour la première fois de mon existence saisie d'épouvante. Et alors j'ai cru entendre l'écho d'un rire sans fin, un rire qui disait... un rire qui disait... qu'il me voyait... »

Tyrana est née dans le Grand Nord, ces terres battues par les vents et le givre et qui se situent sur la bordure septentrionale de l'Arnor. Cette contrée n'a rien à voir avec les plaines clémentes de la Comté ou les douces collines de l'Eregion : il s'agit plutôt de hautes montagnes écharpées aux crêtes déchiquetées, conquises par le blizzard et la tourmente. L'hiver n'y connaît pas de fin et la mer vient lécher les pieds de leur autre versant mais fou serait celui qui s'y aventurerait, alléché par ses promesses poissonneuses. Les gens de là-bas ont la vie rude, bercée par le gel, la famine, le grondement des fauves des glaces et le roulis qui résonne au fond des crevasses sans fond dissimulées par le mince linceul de la neige. Une telle existence ne laisse survivre que les individus les plus endurcis, aussi est-ce par clans en nombres limités que ce pays est peuplé : plus au Sud on les nomme les Lossoths, mais Tyrana vient d'une tribu quelque peu à part. On les désigne comme les Marcheneiges...

Il est dit d'eux qu'ils sont les plus belliqueux de toutes les grandes familles du Nord, ayant toujours posé un regard d'envie vers leurs voisins méridionaux, leurs maigres cultures et troupeaux. La jalousie a bien souvent grandi dans le coeur de leurs chefs et les a même poussés à prendre les armes afin de s'emparer de ce qu'ils convoitaient ; si aujourd'hui nul Lossoth ne peut affirmer quand les Marcheneiges sont entrés en conflit avec eux pour la dernière fois, aucun ne doute qu'une telle époque n'est guère si ancienne. Cela n'empêche pas les différents clans d'entretenir des rapports distants, basés sur le troc - il n'est guère de minerai que l'on exploite si loin au Nord, encore moins pour en frapper de la monnaie.
C'est dans ce décor que Tyrana est venue au monde, fille unique d'un couple de chasseurs Marcheneiges dont trois enfants déjà étaient morts dans leurs langes. On la célébra trois mois après sa naissance, lorsqu'on était certain que le bébé allait survivre. La jeune nordique n'en conserve bien évidemment aucun souvenir, mais d'inexplicables réminiscences lui reviennent aujourd'hui au son d'un tambour frappé sur un rythme joyeux, à la vue d'un tapis de peau de bête ou du reflet d'une torche huileuse ; autant d'échos de cette journée où elle a senti que le monde l'accueillait.

Mais ce n'était jamais davantage qu'un monde de glaces éternelles, n'est-ce pas ?

La Nordique a grandi en apprenant que ses camarades de jeu du même âge pouvaient très bien avoir disparu au lendemain, à cause d'une chute au fond d'une crevasse ou dévorés par l'une des innombrables bêtes sauvages rôdant dans les montagnes. En fait, toute son enfance reposa sur le principe de survie et la moindre partie de cache-cache n'était qu'un prétexte des Nordiques pour apprendre à leurs rejetons comment se dissimuler, comment reconnaître une congère d'un individu camouflé dans la neige ; l'on rivalisait d'ingéniosité pour leur enseigner à survivre, mais sans trop non plus les faire vieillir à l'avance. Les arts de la chasse, du piégeage, de la confection d'outils ; les principes de la grossière architecture des Marcheneiges et de leur façon de combattre, sauvage et instinctive ; tout cela fut inculqué à Tyrana et ses camarades, sous couvert d'épreuves de force, d'adresse et de ruse.
C'est lorsqu'elle atteignit ses douze ans que son existence bascula véritablement. Un peu tôt pour une telle tournure dans la destinée d'un individu, diriez-vous - c'était là le voeu de l'oracle. Le pouvoir du clan était scindé entre temporel et spirituel, le premier possédé par le chef de la tribu et le second incarné en un ou une sage, meneur quasi-religieux de tous les Marcheneiges. Le vieil homme qui remplissait alors ce rôle sentait venir les dernières de ses années et devait trouver un digne héritier de son savoir, aussi convoqua-t-il tous les jeunes gens de son peuple. Ceux-ci se rassemblèrent dans une grande clairière immaculée où on leur expliqua ce que cela voulait dire qu'être l'oracle...

Celui qui marche au-devant des autres. Celui dont la parole est faite de vérité - la vérité des Marcheneiges, celle qui leur sied le mieux. Celui qui vit et meurt pour le clan avant quiconque. A la fois guerrier et conseiller, tel devait-il être ; et peu en étaient dignes, car c'était là le plus grand honneur qu'on puisse recevoir !
Ils furent éprouvés, chacun brûlant d'espoir de mériter devenir l'élève de l'oracle. On les fit rivaliser d'adresse et d'endurance dans les hauts cols gelés de leur patrie, on les soumis à des problèmes insolubles... On leur posa des questions auxquels jamais jusqu'ici ces jeunes enfants n'avaient réfléchi et qui les firent frissonner dans leur âme, car ils commençaient à sentir ce que cela signifiait qu'être l'oracle. Un à un ils finirent par échouer, confrontés à plus qu'ils n'étaient capables de résoudre... tous, sauf une.

Tyrana.

***

« C'était là le début de tout. L'oracle d'alors s'appelait Emerik Valandur, et il devint mon mentor dans bien des domaines. Il m'enseigna le sens de la sagesse du monde, le pourquoi de l'érudition que j'avais jusqu'ici toujours méprisée ; j'ai fini par comprendre ce qu'il voulait me dire. L'histoire nous apprend les secrets de la création, et les mystères du passé pourraient bien se révéler être la solution des conflits à venir... Mais quand bien même je l'ai à terme accepté, jamais je ne serais véritablement instruite tel que le souhaitait Emerik. Être oracle, c'est incarner trois facettes différentes d'un même individu : le guerrier, le sage et le roi. Sais brandir l'épée, sais quand le faire, et sais inspirer ton peuple pour qu'il imite ton geste. Ainsi seulement tu pourras mener les tiens vers un futur meilleur... »

Tyrana ne vit presque pas sa famille de toute son adolescence, car ainsi mise au service de l'oracle, elle délaissa sa contrée natale pour voir de quoi était fait le monde en compagnie d'Emerik. Ensemble, ils allèrent par monts et par vaux : d'un royaume à un autre, découvrant les fiefs d'Arnor, de Rohan, de Gondor - mais aussi des elfes, quoiqu'on ne les laissât pas entrer, et des nains où ils ne furent pas mieux accueillis non plus. Ensemble encore ils virent combien les Terres du Milieu étaient en train de changer, de redevenir sombres et dangereuses comme elles avaient pu l'être par le passé. Des Mauvais Hommes, des êtres difformes et cruels et des ombres susurrantes, voilà quelles furent leurs rencontres : d'après Emerik, c'était comme si une sinistre force était en train de mettre en branle ses pions. Pour Tyrana en revanche, il s'agissait simplement d'une vérité évidente : les Royaumes du Sud étaient périlleux et mal fréquentés, aussi valait-il mieux demeurer dans sa contrée natale. Il lui fallut pourtant changer d'avis le lendemain de ses dix-neuf ans, alors que tous deux bivouaquaient en bordure d'une des grands-routes du Rhôvanion - dans la terreur et la douleur.

« Ils sont venus au coeur de la nuit, silhouettes efflanquées, faméliques à cause de la paix qui avivait leur appétit pour la mort. Ils nous ont surpris dans les ténèbres et nous ont harnachés avec des cordes épineuses, ligotés comme du gibier. Emmenés, emmenés jusqu'à une caverne entaillant la montagne et jetés sur des autels de pierre noire... J'ai vu briller les couteaux portés à blanc, et je me suis entendue hurler avant même de ressentir la souffrance de l'acier incandescent... Ils ont gravé sur notre dos les runes du Mordor, dans la chair, le sang et l'os, et nous ont gardé comme des trophées. Emerik n'a pas survécu à ses sévices, mais moi j'ai eu la malchance d'y résister ; cent fois pourtant j'ai prié pour mourir, et cent fois mon vœu a été ignoré. Je ne sais pas quand vraiment l'occasion s'est présentée... Je sais juste qu'une éternité plus tard, alors que j'avais oublié ce qu'était la caresse du vent, le goût des framboises et l'odeur de la mer... alors que je ne savais plus ce qu'était le monde au-delà de la servitude... ils ont commis une erreur. J'ai tué un homme, ou peut-être deux, ou trois ; ma mémoire est embrumée à ce propos. Avec les mains ? Des chaînes ? Un poignard ? Ou les dents ? Je ne saurais dire. Et je me suis enfuie, perdue, seule, désespérée... »

Tyrana fut retrouvée hébétée par un couple de fermiers aux alentours d'Annùminas et par eux recueillie - elle leur rappelait alors, lui confièrent-ils plus tard, leur propre fille partie pour la ville. C'est dans la paix des campagnes d'Arnor que la Nordique retrouva peu à peu le goût de la vie et de la compagnie des hommes ; il fallut néanmoins plusieurs années avant qu'elle ne rassemble son courage et se mette à nouveau en chemin, faisant ses adieux à ceux qui l'avaient sauvée afin de regagner sa propre patrie. Elle affronta le jugement sévère des Marcheneiges et succéda à Emerik, devenant ainsi l'oracle de son peuple... mais elle se savait être une élève imparfaite, à la formation trop tôt achevée. Cela devint criant de vérité lorsqu'une lune pourpre entacha le ciel : c'était le signe de trop. Le monde redevenait sombre, sombre comme au temps de Sauron que lui avait conté son mentor et plus encore - il lui fallait agir, trouver le remède au chancre sanglant du ciel. Alors Tyrana maudit sa propre ignorance des mystères d'Arda et abandonna une fois de plus ces montagnes qui l'avaient vue naître, en quête d'une révélation. Une révélation qui lui dirait comment affronter les ténèbres à venir... Elle irait en Arnor, au Rohan et au Gondor, parmi les hommes peu vigoureux du Sud. Elle combattrait à leurs côtés les Mauvais Hommes dont la présence se faisait plus pressante, plus envahissante ; elle rechercherait les érudits et les sages, et apprendrait d'eux. Et un jour, peut-être, deviendrait-elle une véritable oracle... Alors et seulement alors, elle pourrait guérir le ciel.



Compétences : Voir la liste des compétences disponibles.
+4 Remarquable : Charisme
+3 Bon : Volonté - Corps à corps
+2 Moyen : Physique - Athlétisme - Artisanat
+1 Passable : Empathie - Perception - Investigation - Discrétion

Tyrana Vi'Darathi
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Mer 25 Fév - 22:26
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Fiche terminée ! Bonne lecture. ^.^

Eru Ilúvatar
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FondateurMaître du Jeu
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Jeu 26 Fév - 15:44
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Bienvenue !

Chapeau bas, je suis tout à fait fan de ta plume et de ton personnage. Tu rédiges très bien, c'est vraiment très agréable à lire ; et Tyrana est vraiment unique et très intéressante. Le contexte que tu t'aies créé dans le Nord est vraiment très sympa, et ça donne envie de s'y rendre. Il n'y a aucun doute que ton personnage aura sa place dans les grandes aventures de la Terre du Milieu. Dans un an, quand tout le monde parlera de ce forum, les gens diront "P'tain, Tyrana elle en jète quand même ; elle a une histoire de fou".

Autrement, tu as très bien saisi le principe des aspects, ils sont tous sans exception géniaux ; et vous beaucoup nous donner matière à t'embêter (ou à t'aider). C'est vraiment wonderful ; d'autant qu'ils sont variés et permettront de multiplier les situations où l'on pourra les utiliser.

Je te valide chez les Neutres sauf si tu penses que c'est plutôt Royaume Réunifié ?
Je t'invite à ensuite aller faire ta feuille RP pour ensuite pouvoir commencer le RP !

Félicitations pour ta validation ; j'adore ce personnage et je le suivrai de très près.
Ps : tous les avatars que tu as fait défilés sont sympas ; donc ça aide aussi.

Tyrana Vi'Darathi
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Jeu 26 Fév - 16:02
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Merci beaucoup, ça fait très plaisir ! (Tant mieux si tu as envie de t'y rendre ; elle t'y emmènerait volontiers !)

Hop, feuille de RP postée (c'est par là : http://lotrta-rpg.forumactif.com/t736-feuille-rp-tyrana-vi-darathi#4776).

Au début j'avais pensé Royaume Réunifié, mais c'est vrai que Neutres colle bien, en fait. Voire mieux. (Le défilé d'avatars... si tu savais le temps que ça me prend d'en trouver un sur lequel je me décide...)

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